jeudi 27 décembre 2007

La porte : ouverte ou fermée

Grande question en cette fin d'année et presque début de l'autre.

Moi je n'aime pas les portes, dans la plupart des cas je les supprimes. Dans ma maison ainsi ce sont envolées la porte de la cuisine, de la salle à manger, de ma chambre.

J'ai conservé pour l'intimité de ceux qui passent par chez moi la porte des w.c. et par soucis d'intimité pour l'A.P. les portes de la salle de bain et celle de sa chambre(comme cela les jours de grandes rebellions elle peut la claquer à tour de bras).

Non je n'aime pas les portes, c'est pour moi un signe de fermeture aux autres, d'isolement, de solitude.

Il y a aussi les portes symboliques de la communication qui parfois se ferment sur un bouillonnement de colère, de non dit, d'incompréhension, de petits mots larvés et insidieux qui font leur chemin dans l'esprit de celui à qui on les dispense.

Quand la porte de l'esprit ce ferme, il y a quelque part un vide affectif qui s'agrandit et qui laisse la place à la rancœur et à l'auto-destruction, à l'intériorisation des sentiments qui va parfois jusqu'à la haine de soi et des autres.

Ma porte est toujours ouverte, on peux entrer et sortir comme on veux, et si pour certains l'ouvrir avec la main est difficile, on peux la pousser délicatement avec le pied....rire.... et dire :

coucou c'est moi, je passais par là, il fait froid, je suis venu me réchauffer.




pagode

vendredi 21 décembre 2007

Joyeux Noël et Bonne Année

champagne

A vous tous qui passez par ici je vous souhaites de bonnes fêtes de fin d'année.

Que la Père Noël n'oublie aucun soulier, et qu'il vous gâte à tous.

Que l'année 2008 vous soit bénéfique, heureuse, et voit la réalisation de tous vos rêves.



betty champagne

lundi 10 décembre 2007

Week-end de rêve

Samedi soirée antillaise, accras, petits boudins, papote entre amis, rhum, citron vert, sucre roux.

Dimanche le prince charmant délaissant son blanc destroyer décida de faire appelle à son blanc voilier pour m'emporter sur une petite ile(1) de rêve surtout en cette saison ou il n'y a personne.

Bravant la tempête il m'y mena sans encombre, réalisant au péril de sa vie un appontement de virtuose(2).

Là une calèche(3) nous attendait pour nous transporter à l'auberge des glycines seul hôtel ouvert en cette saison.

Le prince charmant sait faire les choses dans les règles de l'art, une chambre charmante avec lit à baldaquin , baignoire pour la détente, soupé fin, champagne, nuit de rêve, rire.... et plus...avec affinité.

Que du bonheur.

Retour ce matin en fin de matinée, crevés mais heureux, nous nous sommes couchés et nous avons dormis comme des biens heureux.

Creux de 2métres le bateau sauté sur les vagues, cela nous a rappelé notre voyage d'il y a deux ans et a réveillé notre envie de recommencer.

(1) Porquerolles, vous connaissez ces iles au large de Hyères, mignon tout plein en cette saison ou il n'y a pas un chat, agréable ce sentiment d'être seule au monde.

(2)en fait de voilier nous avons pris la navette qui dessert ile, imagination quand tu nous tiens

(3)Il n'y avait pas de calèche non plus, mais qu'importe c'est le rêve qui l'emporte

mardi 4 décembre 2007

Ces femmes qui ont traversées ma vie

Si je déroule le tapis rouge de ma vie, je me rends compte qu'à des moments bien particulier une femme y a jouée un rôle important.

La première

m'a donné le jour un beau matin de juin 57, elle est ma mère celle qui m'a élevée, nourrit de son amour, qui m'a fait faire mes premiers pas, qui a subit mes révoltes d'adolescente, qui me tient la main dans les moments difficiles.

La seconde

je l'ai rencontré en 1980, petit bout de femme de 23 ans mon ainée, brune, énergique, qui défendais d'arrache pied les droits de la Femme.
J'attaquais ma formation d'animatrice socio-culturel est cette femme m'a fascinée par sa détermination, sa liberté, son désir frénétique de vivre, son amour des autres, sa perspicacité.

La troisième

c'était ma maman de théâtre, une femme d’exception, une femme engagée, une femme qui n’hésitait pas à aller au fond des choses.
Avec elle, je pouvais être moi, elle savait calmer mon agressivité ou mes colères, elle avait pour moi des mots qui me touchait droit au cœur.
J'aimais sa féminité, son sourire, son regard, sa manière de me prendre dans ses bras, elle ne laissait personne indifférent.

La quatrième

Je l'ai rencontré au sein de la compagnie de théâtre, intelligente, belle, sachant tout faire.
de papotage en papotage nous nous sommes connues et reconnues, chaque rencontre est un moment de pur bonheur.

La cinquième

est proche autant qu'une sœur peu l'être, elle est tout simplement là dans mes joies et mes peines, sa vision de la vie, sa manière d'être, son naturel m'ont toujours fait rêver.

La sixième

je l'ai rencontrée en mars 90, elle m'a sourie en ouvrant ses yeux pour la première fois à la vie.
Elle a fait de moi une maman, je l'ai serrée sur mon cœur que déjà gourmande elle happait mon sein pour sa première tétouillette, elle m'a offert ses premiers mots, ses premiers pas, ses premiers chagrins, ses premières colères, elle m'offre sa première (et je l'espères dernières) crise d'adolescence.


A toutes ses femmes qui m'ont entourées, guidées, aimées chacune à leur façon

Merci