jeudi 29 janvier 2009

No stress

En ce milieu d'après midi, je repense à ma vie d'hier et je me demande si je ne rêve pas, si mon petit nuage est bien là et non juste dans mon cerveau côté rêves merveilleux.

Jusqu'à fin octobre 2008 je me suis levée chaque jour à 6heures et je ne suis rentrée que très rarement avant 18heures.

Mes journées depuis 97 ce composaient d'une course entre un emploi et un autre et un autre encore.
Dans les derniers mois je cumulais jusqu'à 7 employeurs différents et il m'arrivait aussi de bosser le samedi et le dimanche.

Dire que j'ai eu des moments difficiles n'est rien, j'ai toujours eu un toit, de la nourriture dans l'assiette et surtout une famille autour de moi sans oublier les amis,et puis il y avait et il y a toujours mon A.P.

Tous m'ont donnés la force d'avance, même dans les moments les plus sombres et ils sont là bien au chaud dans mon coeur.

J'ai des souvenirs pleins la tête, combien de fois l'ami Zub, c'est pointé à la maison, un énorme panier de victuailles dans la main (et pour ceux qui le connaisse vous savez qu'il a de grandes mains), arguant qu'il avait envi de faire un brin de causette;

Je parle de lui mais je pourrais en citer pleins d'autres, comme mon A.P. m'offrant ses économies pour une fin de mois plus difficile que les autres, ou celle-ci me donnant des vêtements et puis il y a aussi tout l'amour que j'ai pu recevoir de ceux pour qui je travaillais et qui eux savaient leur fin si proche.

je pense à Olivier qui s'en est allé et qui toujours avait un mot de réconfort, un sourire, une envie de vivre si forte qu'il l'a transmettée à tous ceux qui le côtoyait, ou bien à la douce mémé Le Mevel qui se moquait de moi et de mes talents de jardinière, sans oublié ma maman de théâtre qui me manque très fort, si fort qu'il m'arrive parfois de lui parler comme au temps ou nous buvions le café ensemble.

Oui j'ai eu la chance d'être entouré de gens bons (sans jeu de mot).

L'année 2008 a mal commencé mais heureusement pour moi c'est bien terminé et j'ai le sentiment de vivre dans une bulle de bien être, fini la course, je me lève le matin en paix, tranquille et sereine.

J'ai à mes côtés un homme solide sur qui je peux compter, il est pleins de bonté, de tendresse et d'amour pour ma plus grande joie.

Dire que je suis heureuse, oui et mille fois oui, j'espère seulement que cela continuera encore et encore.

je sais bien qu'ici bas rien jamais n'est acquis, alors je croise les doigts, pourvu que ça dure.

Et je dis à tous ceux qui en bavent qu'il ne faut jamais baisser les bras, la moindre parcelle de bleu dans le ciel il faut la prendre, idem pour ce petit rayon de soleil que je vois là pas loin de vos têtes.

Avec beaucoup de courage et d'amour il n'y a pas de raison d'échouer, notre vie nous appartient et elle est rose si nous le désirons.

Elle est pas belle la vie

vendredi 23 janvier 2009

Paris en 24heures chrono

Paris-Ajaccio en 24 heures chrono, je peux vous dire que c'est fatiguant.

Debout jeudi matin à 5 heures du mat pour prendre l'avion à 6h55 fait pas bien chaud mais c'est pas bien grave non plus, je me suis équipée façon yéti, par contre je peux vous dire qu'à Paris à 9h30 le yéti était aussi bleu de froid que la douce schrtoumfette.

Le temps de récupérer la clé d'un copain, de prendre une douche bien chaude histoire de revenir à une couleur normale, de me saper et de me mettre un peu de peinture sur la figure, il est déjà 12h30 et nous avons le premier rendez vous sur les champs au 37 plus exactement.

Là je laisse les hommes à leur pré-réunion et je vais un peu courir les magasins, j'ai sur moi la jolie carte dorée, je m'en suis mise pleins les mirettes, mais j'ai été très sage, j'ai même pas fait chauffée ma jolie carte et pourtant il y avait des soldes supers intéressantes et j'ai quelques regrets pour cette petite paire d'escarpin soldées à 50% que j'aurai pu avoir pour la modique somme de 500 euros, ou bien cette élégant dessus tout en soie sauvage lui soldé à 70% et qui me serait revenu à seulement 250 euros.

C'est pas tout mes pieds commencent à chauffer, et il faut que je me retrouve à 17 heures devant le Georges v lieu de la réunion des investisseurs.

Je savais qu'ils y avaient des riches, des gros et des maigres, comme tout le monde j'en ai vue à la télé mais là, c'était limite indécent, je suis sûre qu'un manteau ou simplement une petite culotte d'une de ces dames auraient pu faire vivre une famille pendant deux ans et je suis loin certainement de la vérité, mais passons.

Nous étions attendus dans le salon Anglais et comme je fais partie de la "dream time", ben oui j'ai appris que j'étais promu collaboratrice, me voila à serrer la pince de monsieur untel, de madame machin et j'en passe, après les pieds je ne sens plus les doigts et encore moins certains muscles du visage à force de sourire.

je pense que nous avons réussi à convaincre ce qui veux dire en claire que l'aventure Corse continue en mieux si j'ose dire et tout ces beaux discours se sont terminés autour d'une coupe de champagne, Georges v oblige.

De là nous avons filé à l'anglaise pour retrouver les potes et la fête pour nous a vraiment commencé, pour l'ensemble je ne les avais pas vu depuis plus d'un an et j'étais vraiment heureuse.

Nous avons papoté jusqu'à pas d'heure et le réveil ce matin à 7 heures pour reprendre l'avion fut je l'avoue un peu dur.

A 11heure30 nous avons posé les pieds sur le tarmac d'Ajaccio, retour à la maison avec en prime une petite siestounette bien méritée.

Elle est pas belle la vie

mercredi 21 janvier 2009

Dans les vapes

Je me suis réveillée la bouche pâteuse, un horrible sentiment de fierté pointant dans le cœur, un rire sardonique. J’ai ouvert mes volets violemment. Ils se sont abattus sur le mur puis m’ont claqué dans la gueule dans un retour à l’expéditeur digne du meilleur des boomerangs.

Je me suis écroulée, combien de temps, j'en sais rien.

Une minute, une heure, une journée, perdu la notion du temps, et comme nous étions dimanche pas de risque d'être secourue.

Je suis partie dans les vapes, loin de mon corps qui parfois me pèse tant, ce corps que je n'ai pas choisi, que je ne reconnais pas comme étant mien.

je suis sûre qu'ils me l'ont changé à la naissance, moi je voulais être un homme, un bel étalon, fringuant, confiant de son charme et de ses multiples possibilités.

Depuis ce temps lointain je m'habille en homme, je marche comme eux, je suis un joli coeur d'artichaut, j'adore les artichauts d'ailleurs j'en mange tout les jours, je les effeuille lentement, sensuellement et je croque leur coeur à pleines dents, juste pour le plaisir.

Je suis le célibataire le plus en vue de cette foutue ville, s'ils savaient les pauvres qui bavent et médisent sur mon compte, je serai une nouvelle fois obligée de déménager, de me volatiliser comme temps fois déjà.

Pas maintenant, il faut tenir encore une toute petite semaine, pas grand chose au regard de ces 30 dernières années.

Dans sept petits jours je serai enfin celui que je prétends être, j'ai trouvé le toubib et surtout l'argent pour cette putain d'opération.

Dix ans que j'économise et dernièrement j'apprends la bonne nouvelle, le décès de ma tante qui m'a tout léguée, autant vous dire que j'ai sauté de joie devant le joli magot que cette vieille salope m'a laissée.

C'est le chiffre 7 qui tape dans ma tête qui me réveille, j'ai le visage en sang, pas joli à voir, pas grave ils me referont la gueule en même temps.

Ceci est ma participation aux Sabliers givrés, grain 9 et merci à Mavie pour son amorce.

mardi 20 janvier 2009

Les violences familiales en hausse en 2008

D'après Michèle Alliot-Marie, "l'alcool y joue certainement un rôle très important". c'est pas moi qui le dit c'est le nouvelle obs

Et bien voilà nous avons la réponse si au sein de la famille il y a violence c'est à cause du pinard, donc il faut supprimer le pinard et zou plus de violence.......

Mais qu'attendant donc notre super chef pour légiférer sur ce point cruciale???

jeudi 15 janvier 2009

dividende

Malgré la récession et l'apport massif d'argent frais de l'état, les grands groupes envisagent toujours de payer leurs actionnaires.

Peut on penser que ses dividendes seront payés par notre argent (l'état, c'est toujours nous, non)?.

lundi 12 janvier 2009

truc qui me trotte

si nous sommes en récession, cela veut bien dire que l'état ( enfin nous le peuple) avons plus de sous.

Alors les sous pour doper les banques en décembre et ceux à venir courant janvier, ils sortent d'où?

Ils ont un chapeau de magicien ou bien ils nous prennent pour des billes?