dimanche 29 mars 2009

devines qui vient ce soir dîner?

Le zub mais c'est bien sûre.

Et oui il me fait l'honneur de sa visite dans notre jolie île. Le premier d'une longue liste

Pour être sûre qu'il ne se trompe pas de bateau pour venir ou qu'il se perde en mer, j'ai préféré aller le chercher à Toulon.

Les petites choses fragiles faut pas le laisser prendre de risques inutiles.

Donc il arrive le 29 mars et reste une bonne semaine, je suis super contente.

Bon miam , bon glouglou, bonnes ballades, bonne tchache en perspective,.

Après une longue hésitation il dormira dans un lit et pas sur le matelas pneumatique, parfois je suis trop bonne.

Ma seule crainte est que je vais être en minorité dans la maison et qu'ils ne vont pas se priver de se moquer de moi les vilains galopins.

M'en fout, j'ai pas la langue dans ma poche et si ils abusent je me mets en grève de préparation miam et je les prive de glouglou.....non mais.

Elle est pas belle la vie

mercredi 18 mars 2009

18 ans, 11mois et 18 jours

Dans 9 petits jours mon A.P. d'amour verra se lever l'aube de ses 19 ans.

J'y serai, vous vous en doutez, parce que pour moi c'est un jour important.

Les festivités démarrent le jeudi avec notre repas en tête à tête.

Suivra le vendredi avec ses amis, là j'avoue que le fait d'être invitée m'a beaucoup touchée.

Puis samedi soir le repas de famille.

19 ans que le temps passe vite, hier encore, elle était si petite, décidément cette chanson me colle à la peau et aux oreilles.

Que de bouleversement en une si petite année :

Sa rencontre avec son Prince Charmant, mon départ en Corse rejoindre mon Prince à moi.

la petite fille, qu'elle était, a été obligée de grandir à la vitesse du son, avec toute la douleur et la joie que cela peut impliquer.

De mon côté l'obligation d'assumer le fait que, oui ELLE a grandi.

L'ACCEPTER.

Accepter que peut à peut elle aura moins besoin de moi, accepter de la perdre en tant que petite fille, accepter la femme qu'elle devient, accepter que ses choix ne soient plus les miens, accepter cette envol, si normal, dans le monde adulte.

Taire mes inquiétudes, être simplement là en réconfort, présence complice, assister sereinement à son épanouissement.

En jetant un regard en arrière, je me rends compte que je ne m'étais pas préparée à ce départ, certes je le savais dans ma tête, mais tant que je ne l'avais pas vécu je ne pouvais en réalisé le côté douloureux .

J'ai du mal en fait à exprimer ce que je ressens réellement tant cela est contradictoire dans ma tête et mon corps.

La seule chose que je sais vraiment est que j'ai envie tout au fond de mes tripes qu'elle soit pleinement heureuse, aujourd'hui et pour toujours.

Alors joyeux anniversaire ma toute belle et que la vie te soit belle.

Elle est pas belle la vie

mercredi 4 mars 2009

Gérer ses émotions

Je ne sais pas comment vous faites, mais je peux vous dire que pour moi c'est carrément difficile.

Je m'explique, quand une chose me vrille les tripes, je réagis dans l'instant sans rien contrôler.

L'image que j'ai de cela est : comme si tout d'un coup je m'arrachais le coeur et le jetais violemment devant moi

Ma réaction est immédiate et bien évidement violente.

Au fils du temps j'ai pu en contrôler certaines. Avec les gens que j'aime je n'arrive pas mettre cette distance qu'il faudrait pour ne pas avoir mal ou ressembler à une vieille serpillère mal essoré.

Bien sûre je mets cela sur le compte d'une éducation judéo-chrétienne, si je vais plus loin, je rajoute que la sensation d'être une écorchée vive n'améliore pas mon cas, et si je pousse un peu, mon désir d'être aimé à tout prix aggrave encore la sensation.

Je tourne un peu le couteau dans la plaie et je m'auto rajoute une couche, oui j'ai peur d'être un jour désaimer par ceux que j'aime et la serpillère est de retour.

Combien il est simple pour ceux qui me connaissent bien de m'écorcher.

Comme une lionne blessée, je réagis, manière de me protéger, j'ai mal mais surtout ne pas le montrer.

Chez moi dans ma tête il y a inscrit : Quoi qu'il arrive on ne montre pas ses larmes à l'autre, quelque soit l'autre .

Lilou s'en va-t-en guerre, et le soir venu se cache dans sa tanière pour se fustiger de plus belle.

Besoin de personne pour me faire mal, j'y arrive toute seule et très bien, le couteau je le tourne et le retourne à la manière d'un vrai samouraï, et pour finir je ne suis pas fière de moi.

Certains iraient ce jeter sous un train, d'autres avalent des comprimés, moi je me pends avec un élastique et j'attends que la douleur s'écoule de mes tripes.

Sur ces considérations hautement amusante, je m'en vais rejoindre ma tanière.

Elle est pas belle la vie

lundi 2 mars 2009

Ange lure

Décidément, je ne fais rien comme tout le monde.

Depuis deux mois j'ai mal à la voute plantaire de mon joli pied droit.

J'ai d'abord essayé les vieux remèdes de grand-mère :

  • Trempette du pied dans de l'eau chaud avec beaucoup de gros sel.
  • Râpage du pied
  • Massage
  • Écrémage
  • Pose de pansement à l'épithélium

Et j'en passe et des meilleurs.

Mardi devant aller voir mon toubib pour lui remettre mes radios de l'épaule, j'en profite pour lui montrer mon pied.

(En aparté, je n'ai pas une tendinite comme je le soupçonnai, mais un déplacement de l'épaule avec un déplacement des tendons, (pourquoi faire simple))

Elle regarde, triture, soulève et finir par me dire :

- Ma brave dame vous avez un durillon, allez voir une pédicure

Dans la foulée je prend rendez-vous avec le kiné, et madame soigne pied

Résultat des courses : J'ai bien un durillon jusque là tout va bien, et en prime une engelure.

Je me dis heureusement pour moi j'habite sur l'île de beauté.

Si pour mon malheur je demeurai dans le grand nord (juste au dessus d'Avignon) il aurait fallu m'amputer des deux pieds et des deux mains.

Et sans mes mains je fais comment pour parler.......Moâ............

Elle est pas belle la vie