mercredi 22 août 2012

Je fatigue

Manque de sommeil, trop de chaleur pas loin de 50 tous fours allumés+ moteur congélo et frigo en rab.

Inquiétudes, grave, vis à vis de ma maman.

Tout va vite et si lentement au même temps.

La cerise sur le gâteau il nous faut une maison pour le 1er décembre et oui déménagement en vue, rien ne va plus....et pas n'importe quoi un truc Atypique..cherchez l'erreur.

Finalement la vie n'est pas simple pour les vivants.

Parfois j'envie ceux qui s'en sont allés et j'aimerai faire de même.....pas le moral .....pas le moral...moral dans les chaussettes....et merde il me manque

dimanche 12 août 2012

Permis de tuer et de l'être

J'emprunte 4 fois par jour et depuis environ 5 mois une route.
Le tombolo ou la route du sel si vous préférez, c'est la route qui relie Hyères à la presqu'île.
Elle est fréquentée par des voitures, des vélos à pédale ou à moteur, et des piéton'ssss.
Elle n'est pas bien large, ceux qui la connaissent le savent bien, et le premier mot à appliquer est :__ PRUDENCE__. Sur cette route, fermée en hivers il y a pas moins de 20 passages piétons.
La limitation de vitesse est de 50 kms/h, trop vite encore pour cette période.
Rare est le jour ou je ne fais pas insulter style : avance vieille pouf, ben peux pas il y a un vélo, ou bien c'est un piéton qui traverse en dehors des clous ou bien une voiture garée n'importe comment voire en attente de place.

Ce matin frayeur, un avec une grosse trop grosse voiture a reculé sans regarder, normal, et moi pôvre de moi j'ai bien failli être coupé en deux, et évidemment comme je n'allai pas assez vite deux pékins.m'ont klaxonné.

Pas facile de rester vivante et de laisser les autres vivre

mardi 7 août 2012

Il y a....

Il y a des personnes, que l'on rencontre un jour et qui vous laisse comme le sentiment de les avoir toujours connu.
Vous les avez lu, vous les avez rencontré (et vous vous dites putain, elle est pas loin mais en temps si loin Et vous savez que vous avez manqué un truc. ), et je continue de te lire
tu es la fée de Toulouse

Des bisous ma belle et beaucoup de courage

vendredi 3 août 2012

les drôles d'oiseaux

Travailler dans un snack surtout un snack en plein milieu d'un camping permet de voir passer une foule de drôles d'oiseaux.

La gamme s'étend du moineau au paons sans oublier les oiseaux exotiques du Cacatoès au Lori.

La catégorie exotiques est, je vous l'avoue, composée de doux rêveurs, d'artistes en tout genres : musiciens, créatif en art éphémère, théâtreux, illustrateurs de livres pour enfants..etc..
Eux planent un peu à 10 000, toujours à contre sens de la vague, en décalés permanent, eux je les renifle à cent mètres.
Spontanément on papote et je ne peux m'empêcher de les gâter un peu plus que les autres.
Ils laissent de leur passage comme un manque d'inspiration, de créativité, un désir flou de remonter sur les planches, de s'évader dans la peau d'un autre, d'être le temps d'un spectacle sous le feu des lumières, de revivre le trac, les sueurs froids et la jouissance finalement quand on sait que le publique a accroché, que l'on a été à la hauteur, que l'on a tout donné...(soupir de tristesse d'un temps qui n'est pas si lointain, et pourquoi pas demain...enfin oui pourquoi pas, cela me gratte fort).

Et puis il y a tout les autres du mimile gentil au bof intégrale, du cadre pas supérieur pour deux sous mais qui l'instant d'une vacance s'imagine le supérieur de leur supérieur.
Et puis il y a ce qui n'ose pas dire je suis à l'usine, à la chaîne, ma vie n'est pas rose tout les jours et j'ai fait un crédit pour venir voir les riches à St-Trop, histoire de rêver que ce pourrait être eux sur les yachts : cigares, champagne et petites pépés.

J'en ai un comme cela qui passe, qui me parle et qui a finit par me dire son boulot, boulet, un peu en s'excusant de ne pas être plus qualifier, plus brillant, plus, plus quoi.
Je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire qu'il y a une grosse différence entre instruction et intelligence et que ma foi il n'y a pas de sot métier, juste de sottes gents et il a souri.

Et ce sourire qui l'a illuminé un instant m'a fait du bien.

Les oiseaux passent et je regarde leur migration d'une semaine sur l'autre.

mercredi 1 août 2012

Elle

Elle, elle a plusieurs petits noms en fonction de nos états d'âme.

En mode tout doux c'est ma : Doudounette, ma douce, mon potame, mon cœur..etc..

En mode greeeeee c'est : ma chieuse, ma possessive, mon commandant, ma tête de mule..etc.

Mais ELLE c'est avant tout maman, maman que je n'ai pas vu sourire depuis un mois et demi, qui dort trop pour oublier, qui n'est que douleurs du corps et de l'âme, questionnements incessants, culpabilité, reproches, qui retiens ses larmes pour ne pas nous faire pleurer, qui a envie de notre présence mais qui en même temps désir nous voir ailleurs, pour être mieux dans sa douleur.

Maman qui va son chemin dans une grande solitude, malgré tout les soins dont nous l'entourons, qui se sent abandonné par celui qui a été son compagnon des bons et mauvais jours durant 63 ans.

Maman qui me fait peur, qui n'a plus de projet et qui demande pourquoi elle est encore là, elle.

Alors je lui propose des minis projets une ballade en septembre juste elle et moi pour aller voir sa sœur, elle dit oui pourquoi pas, mais le cœur n'y est pas.

Je sais aussi qu'il va lui falloir du temps, beaucoup de temps pour que la blessure fasse moins mal, pour qu'elle rebondisse.

Je sais aussi qu'à 83 ans on rebondis moi bien qu'à 20 et puis je vais rien lâcher, je vais lui accrocher aux basques comme une teigne, juste pour avoir le plaisir qu'enfin elle m'envoie balader, se sera le premier signe, le premier rebond, le premier pas vers une sortie de son apathie actuelle.

Ma maman est en or massif, elle est ma maman et j'ai envie de me la garder encore une éternité.(je ne rêve pas non plus je sais qu'un jour il me restera tout mes souvenirs, mais aujourd'hui j'ai pas envie de penser à après demain)