<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.lilou-la-teigne.org/blog/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>Lilou la teigne - Mes Lectures</title>
  <link>http://www.lilou-la-teigne.org/blog/</link>
  <atom:link href="http://www.lilou-la-teigne.org/blog/feed/category/Mes-lectures/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 20 Aug 2008 04:19:59 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Gustav Klimt</title>
    <link>http://www.lilou-la-teigne.org/blog/post/2005/10/19/174-gustav-klimt</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:19f1f09a58ec0841c851ebe351f24659</guid>
    <pubDate>Wed, 19 Oct 2005 23:07:18 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Lilou</dc:creator>
        <category>Mes Lectures</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lilou-la-teigne.org/images/voyage/Gustav-Klimt-The-Kiss-150660.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Je pourrais vous dire que je préfère la période bleue de Picasso.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que j'aime les femmes de Modigliani, ou celle de Botero&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que je déteste la Joconde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que j'ai une  préférence pour les corps de femmes nues.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que je n'aime pas les natures mortes, trop mortes à mon goût, ni les paysages.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne connais rien à l'art, encore moins en peinture, mais ce tableau réveille en moi des émotions inconnues.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne sais pas pourquoi mais cette oeuvre m'a toujours beaucoup ému.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Peut être le sentiment d'une véritable union, que la femme et l'homme ne sont qu'un, je ne sais pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J&amp;#8217;avais envie de partager avec vous tout simplement sans me poser de question&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La vie après</title>
    <link>http://www.lilou-la-teigne.org/blog/post/2005/03/14/75-la-vie-apres</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:299974a0fc27729d2d50df370f3966a8</guid>
    <pubDate>Mon, 14 Mar 2005 22:11:59 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Lilou</dc:creator>
        <category>Mes Lectures</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lilou-la-teigne.org/images/Femmes/casbah3.jpg&quot; alt=&quot;femme&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;Claire Messud&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un coup de feu déchire la quiètude estivale d'un palace de la côte d'azur. Pour Sagesse, Il sonne le glas d'une l'adolescence insouciente, et fait remonter les plaies et les secret d'une autre vie, celle d'une dynastie pied noir qui n'a pas su dire adieu à l'Algérie.&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;A quinze ans, je savais quel tableau choisir: ç'aurait été l'aquarelle de la baie d'alger, cette merveille étincelante, inondée de soleil, peinte à l'époque de tous les possibles, quand la ville aurait pu simplement devenir, le temps aidant _ le futur impossible de ce plus que parfait_ La cité du dieu d'Augustin ou la cité de l'homme de Camus.&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;J'aurais voulu entrer dans cette image et changer ce monde, grâce à l'expérience que j'y apportais de la déchéance et de la haine à éviter.&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;J'aurais changé le cours de l'histoire. J'aurais imposé le rêve de paradis sur terre de Camus, celui d'une culture méditérranèenne, à la fois démocratique et polyphonique.&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Je me serais abritée du soleil, le long des fontaines mauresques, et j'aurais déambulé dans la casbah, saluant (couramment) en arabe les ancêtres de Sami, j'aurais rêvé sous les ombrages de Jujubiers, dans une atmosphère saturé d'amandiers en fleurs.&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lilou-la-teigne.org/images/vide poche/casbah.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Mais à quinze ans, je n'était plus une enfant, et je savais que c'était impossible.&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après un début de lecture difficile surtout à cause de la surenchères de descriptives on arrive au sujet, les allées retours entre la vie de cette fillette, enfant et petit enfant de rapatrié, entre les silences du passé et les silences du présent.
&lt;br /&gt;
Le désir de vivre pour la famille, cette façon de se protéger de l'extérieur en se recroquevillent sur les membres restant, l'étouffement, allant pour certain jusqu'au non désir de vie, la fuite en avant.
&lt;br /&gt;
Le regard de ceux qui ont vécus l'arrivée sur une terre de France qui n'était pas leur pays, le regard de ceux qui les reçurent.
Les mensonges et les vérites mêlées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai des  sentiments ambigus face à cette lecture&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La recherche des racines que l'on a perdu.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L'honnêteté de reconnaître que ce pays devait être rendu aux siens.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La rage des mensonges politiciens.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La mort&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Je ne sais pas encore, mais j'en profite pour remercie &lt;strong&gt;JF&lt;/strong&gt; pour m'avoir fait découvrir Claire Messud&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Alexis Zorba de Nikos Kazantzakis</title>
    <link>http://www.lilou-la-teigne.org/blog/post/2004/10/06/5-alexis-zorba-de-nikos-kazantzaki</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6e7cdebcc769483923f411b054440597</guid>
    <pubDate>Wed, 06 Oct 2004 23:01:48 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Lilou</dc:creator>
        <category>Mes Lectures</category>
            
    <description>&lt;p&gt;ou plus connu sous le titre de Zorba le Grec&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le rècit se déroule en Crète en 1946&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est l'histoire de la rencontre entre deux hommes que tout oppose.
L'un est un intellectuel à la recherche de ce qu'il est, avec ses convictions d'homme instruit et qui pense détenir le savoir.
L'autre Zorba est un homme simple qui a la connaissance de la vie par son parcours personnel, certes il n'est pas instruit, mais il le bon sens de celui qui à parcouru un long chemin, qui a voyagé, qui a pris de la vie le meilleur et le pire, se battant toujours pour des causes qu'il pensait juste.&lt;br /&gt;
J'ai lu ce livre à 27 ans, j'ai vu le film avec Anthony Quine (je suis pas sûre de l'écriture).
Et c'est en le relisant aujourd'hui que je le comprend, que j'en ressent toute la poèsie du texte et surtout sa signifiquation.
A l'époque je n'avait compris qu'il parlait de liberté. La liberté d'un peuple au prix du sang versé,du désir de vivre parceque la vie est trop court et qu'il faut la savourer à chaque instant&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>