Lilou la teigne

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jeudi 28 février 2008

les vérités d'hier....ne sont pas celles d'aujourd'hui

En clair, il y a des mots que l'on jette parfois sur une feuille, ils sont la vérité du moment que l'on vit.

4.000 ans plus tard ces moments que vous pensiez vrais, vous les avez oubliés.

Ils ne correspondent plus et les choix que vous devez faire vous obligent à les sacrifier sur "l'hôtel" l'autel de l'amour.

Il y a 4.000 ans j'ai rencontré une personne, nous avons pris du temps à nous connaître, à nous renconnaître, à nous faire confiance, à nous respecter.

Une amitié est née doucement comme une fleur qui s'épanouit au doux soleil du printemps.

Nous pouvions parler de tout sans tabou, il m'a fait un très beau cadeau, il m'a offert ses mots :

N’oublie pas que je suis un fidèle, malgré les apparences… Je mets du temps à accorder ma confiance, mais ensuite, c’est quasi définitif. En général, quand j’aime quelqu’un, c’est pour la vie.

A l'époque je n'ai pas pris garde au quasi qui aujourd'hui a son importance.

La douleur ne viens pas de la trahison que je ressens, je sais qu'il a ses raisons et pas des moindres, on ne succombe pas aux succubes sans y laisser des plumes .

La douleur vient du mal qu'il s'inflige et qu'il inflige à ceux qu'ils l'aiment vraiment.

Je pense à sa solitude, je pense à tout ce qu'il s'oblige à abandonner, je pense à sa détresse.

Adieu l'ami je t'aimait bien, ma porte te reste ouverte, sans rancune.

mercredi 27 février 2008

Hier je me suis fais la peau

Comme on dit chez nous :

On est jamais mieux servie que par soit même

Voilà deux mois que je souffre des pieds, et nous savons tous combien il est important d'avoir deux pieds en bonnes états de fonctionnement.

Surtout quand vous passez la journée dessus à faire des milliers de petits pas.

Entre un œil de perdrix ( va savoir pourquoi ils ont donné un si joli nom à un truc aussi moche)d'un côté et un durillon sous la voute planterre de l'autre, que même pas je savais que l'on pouvait avoir ce genre de bidule à cette endroit.

On peut dire que j'ai été vernis, pas moyen de supporter une paire de chaussure, le seule bonheur de la journée rentrer à la maison et enlever les godasses pour qu'enfin je me sente soulager.

Pas bien longtemps à vrai dire puisque très vite mes petits pieds d'amour souffraient du froid.

Pas besoin de vous faire un dessin si je vous affirme que mes jolis escarpins sont restés au placard pour les fêtes, mes pieds quand ils les ont vus se sont mis à hurler de désespoir rien qu'en imaginant la douleurs future.

Je souffre donc le martyre et encore le mot est faible depuis la mi décembre, tout cela avec le sourire, après tout ce sont mes pieds et à chacun son bagne.

J'ai bien imaginé un rendez vous chez monsieur podologue, mais rien que de penser au mal qu'il allait me faire j'ai laissé tomber l'idée et j'ai pris en main mes pieds.

Ben oui aux grands maux, les grandes solutions maison.

Voilà donc environ deux mois que je les fais mijoter un soir sur deux dans de l'eau salée, que je les frotte, que je les gratte et que je les enduis d'une crème grasse à souhait.

Mon œil de perdrix c'est envolé il y a un mois, et hier j'ai eu la peau de mon durillon grosse comme une pièce de 1 ct..

Ce matin c'est le pied léger et l'âme sereine que je suis partie au boulot, appréciant chaque pas sans douleur comme une jeune fille devant sa première robe de bal.

mardi 19 février 2008

Dilemme

pile - face

Blanc - noir

Partir - rester

Avenir - Passé

Corps à corps - corps seul

plein - vide

humour - tristesse

Vie - mort

Aimer - haïre

Positif - négatif

Quel choix faire.......quand on a qu'une vie.......

jeudi 14 février 2008

L'homme que j'aime

L'homme que j'aime, n'a rien du super héros,
A mes yeux il est le plus fort, le plus brillant.
Il sait me faire rire, abattre d'un regard mes colères naissantes.
A ce jour aucun homme n'avait su faire ce tour de magie avec moi.
Il ne me couvre pas de diamant, ni de grand je t'aime.
Son regard et ses gestes sont plus éloquents.
Il sait être à mes cotés, me prendre la main, me couvrir de baisers.
Il connait mes codes secrets comme je pense connaître les siens.
Il me dit souvent à demain,.... et arrive après demain.
D'un rien il sait faire battre mon cœur
Il est bourré de qualités et a tout plein de défauts

C'est surement pour tout cela et plus encore qu'il est l'homme que j'aime.



ombre



Quand je m'endors contre ton corps
Alors je n'ai plus de doute
L'amour existe encore

Toutes mes années de déroute
Toutes, je les donnerais toutes
Pour m'ancrer à ton port

mercredi 30 janvier 2008

La maison sera vendue

Son urne est posée sur la table de chevet
Dans la chambre il n'y a plus qu'elle
Les pièces sont vides

Elle qui a toujours aimée la chaleur
Elle est seule dans sa maison froide
Seule comme elle l'a toujours été
Elle est là dans son urne

Il y a longtemps, elle a aimé, elle a été aimé
Cela a duré si peu
Juste le temps a son ventre de donner la vie
Vie de mère qui efface la femme Vie de labeur qui s'achève dans la douleur

Elle aimait les roses, le chocolat, le cidre bio, les petites crevettes et les tourteaux
Elle aimait sa maison rutilante, le soleil et des mains bien sèches

Son urne est posée sur la table de chevet
Dans la chambre il n'y a plus qu'elle
Les pièces sont vides
La maison sera vendue

mardi 29 janvier 2008

Après nous

En ce moment je jette tout ce qui me semble inutile dans ma maison.

Une fois la chose mise en sac, impitoyable il va à la poubelle.

Le décès de ma petite souris m'a plus atteinte que je ne le pensai.

Son décès, non, j'avais envie qu'elle finisse de souffrir, même si elle me manque.

Ce qui me trouble le plus, qui me remue jusqu'au fond des tripes, c'est l'après.

Nous sommes en train de vider sa maison, vider au sens large du terme.

Ma petite souris a accumulé tout au long de sa vie un tas de petites choses :

  • Des dessins de sa fille poubelle
  • Des cartes postales reçus poubelle
  • Des petits meubles poubelle
  • Du linge de maison la plus grande partie poubelle
  • Des bijoux de pacotille poubelle
  • La vaisselle en partie poubelle
  • Electroménager poubelle
  • poubelle, poubelle, poubelle.

On garde un tas de petites choses, souvenirs d'un moment de bonheur, on accumule en pensant: tien cela pourrait bien servir.

On astique pour que les rayons du soleil viennent se refléter dedans.

Pourquoi faire, dans un grand carton on jettera votre vie et poubelle.

D'un trait d'un seul une existence est supprimé.

Je vous vois venir, le matériel n'a pas d'importance, c'est dans le cœur que vit celui qui s'en est allé, je suis d'accord avec vous.

N'empêche, elle si méticuleuse, si désireuse de voir sa maison brillant de tous ses feux, a du ce retourner dans ses cendres en voyant la horde de sauvages envahir sa demeure.

Alors je jette et je donne de mon vivant.

samedi 19 janvier 2008

Une petite souris nous a quittée.

Hier à 12h30, elle s’en est allée, après de longs jours de souffrance .

Je l’ai rencontrée il y a 10 mois, et avoir du monde autour d’elle lui prenait un peu la tête.

La seule chose qui l’a désolée, était l’état d’abandon de son jardin.

Je me suis donc lancée dans une vaste opération de débroussaillage, arrachant à qui mieux mieux les mauvaises herbes qui avaient envahis son jardin et remplissant avec frénésie d’énormes sacs de 130 litres que j’avais parfois du mal à transporter jusqu’au portail.

Au bout de trois mois mes efforts étaient enfin visibles et elle, ravie de revoir ses chers rosiers.

J’ai taillé les lauriers, bougainvilliers, le pied de lavande, des arbustes dont je n’ai jamais pus retenir le nom, les rosiers, refais toutes les cuvettes autour de ceux-ci par soucis d’économie d’eau, ratissé , ramassé les prunes et cerises.

Quand je me suis lancé dans cette opération, mes connaissances en jardinage étaient égales à zéro, elle, bienveillante m’expliquait ce que je devais garder ou ôter.

Au mois de septembre j’ai biné la quasi totalité du jardin, profitant des premières pluies, l’hiver arrivant, j’ai taillé, court, les rosiers et les lauriers.

Elle aimait l’odeur de la terre ainsi retournée, et c’est bien amusé quand je lui racontais ma première rencontre avec un gigantesque vert de terre.

Le froid venant, j’ai passé de plus en plus de temps à l’intérieur, de petits papotages en petits papotages, notre amitié a grandi. Un jour et 33 ans nous séparai, une histoire un peu identique par certain côté, une vie de labeur. Est venue le temps du massage, les mains qu’elle avait toujours froides et sèches à force de les laver, puis le dos, les épaules…

Le mal qui la rongeait de l’intérieur a eu le dernier mot, elle a fini de souffrir.

vendredi 11 janvier 2008

L'année démarre sur les chapeaux de roues

Lilou

merci zub pour la photo

On pourrait penser qu'une fois les fêtes finies, on range trompettes et cotillons bien au chaud dans une armoires où ils attendront bien sagement les fêtes prochaines.

Et bien pas du tout en ce moment j'ai un emploi du temps de ministre et je suis obligée de prendre des notes pour être sure de n'oublier aucune invitation (ce qui m'est d'ailleurs arrivée pas plus tard qu'hier soir) heureuse pour moi que les personnes ont une la bonne idée de m'en faire souvenir, cela leur a évité de sonner à la porte et de la trouver close.

Entre les amis que l'on tient absolument à rencontrer, les réunions de début d'année, le boulot, l'AP, le prince charmant je n'ai plus une minute.

Le temps s'envole et même si je voulait lui courir après, j'aurais du mal à le rattraper.

2008 va être a n'en pas douter une année de course, mais j'ai quand même pris de bonnes résolutions:

1) Aller voir mes copines blogeuses , en priorité mademoiselle Samantdi à qui j'ai promis une visite depuis des lustres, cette fois promis juré que le grand sorcier me réduise en miettes si je ne tiens pas parole.

2) Retourner en Franche Comté avec l'amie Françoise et l'AP à la source des lavoirs qui à vu naitre une belle amitié.

3) Prendre du temps pour moi et donc m'alléger au niveau boulot, (dur, dur).

4) Fêter dignement les 18 ans de l'AP, (déjà 18) comme le temps passe vite, j'ai encore en mémoire le temps des couches et ses années maternelle.......

5) Changer de voiture ( cela dépend du banquier)

6) Retourner à Paris avec ma miss, équipée de rollers ce sera moins fatiguant pour me trainer dans les magasins.

Je vais prendre des vitamines immédiatement, à voir tout ce que je dois faire, je me sens toute fatiguée.!!!

jeudi 27 décembre 2007

La porte : ouverte ou fermée

Grande question en cette fin d'année et presque début de l'autre.

Moi je n'aime pas les portes, dans la plupart des cas je les supprimes. Dans ma maison ainsi ce sont envolées la porte de la cuisine, de la salle à manger, de ma chambre.

J'ai conservé pour l'intimité de ceux qui passent par chez moi la porte des w.c. et par soucis d'intimité pour l'A.P. les portes de la salle de bain et celle de sa chambre(comme cela les jours de grandes rebellions elle peut la claquer à tour de bras).

Non je n'aime pas les portes, c'est pour moi un signe de fermeture aux autres, d'isolement, de solitude.

Il y a aussi les portes symboliques de la communication qui parfois se ferment sur un bouillonnement de colère, de non dit, d'incompréhension, de petits mots larvés et insidieux qui font leur chemin dans l'esprit de celui à qui on les dispense.

Quand la porte de l'esprit ce ferme, il y a quelque part un vide affectif qui s'agrandit et qui laisse la place à la rancœur et à l'auto-destruction, à l'intériorisation des sentiments qui va parfois jusqu'à la haine de soi et des autres.

Ma porte est toujours ouverte, on peux entrer et sortir comme on veux, et si pour certains l'ouvrir avec la main est difficile, on peux la pousser délicatement avec le pied....rire.... et dire :

coucou c'est moi, je passais par là, il fait froid, je suis venu me réchauffer.




pagode

vendredi 21 décembre 2007

Joyeux Noël et Bonne Année

champagne

A vous tous qui passez par ici je vous souhaites de bonnes fêtes de fin d'année.

Que la Père Noël n'oublie aucun soulier, et qu'il vous gâte à tous.

Que l'année 2008 vous soit bénéfique, heureuse, et voit la réalisation de tous vos rêves.



betty champagne

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