C’est tout bête, mais voilà 5 mois que tu es parti pour un monde meilleur (enfin je l’espères).

Je pensais, avec ma cervelle de blonde que c’était mieux pour toi.
Tu en avais fini avec la souffrance, avec ce putain de combat que tu menais depuis tant d’année.
Je m’étais préparé dans ma tête à cette échéance, avec tout un lot d’arguments qui valaient à eux seuls leur pesant d’or.

C’était clair dans ma tête.

Et voilà que je me rends compte de l’absence que tu as créé, du vide.

Je n’ai plus envie de rencontrer les personnes qui ont gravité autour de toi, comme si leur simple présence enfonçait encore plus ta propre absence.

Comme si le fait de parler de toi au passé était impensable.

Comment, pourquoi, je l’ai enfin compris hier, pour moi tu es parti pour un long voyage.

Tant que nous penserons à toi tu seras vivant et les leçons de vie que tu nous donnais ne seront pas perdues.

C’est toi qui nous a aidé à voir la vie d’une autre manière, ton charisme, ta loyauté, ton envie de vivre ont su remettre à leur juste place bien des petits problèmes que nous avons cru insurmontable.

Tu étais et tu seras toujours un grand bonhomme.



A bientôt l’ami