Tout recommence comme en 2002 la campagne se base sur la peur.

Peur de l’autre, de celui que l’on ne connaît pas, des banlieues qui flambent, de la violence.

Je n'approuve en aucune manière cette violence, j'ai toujours pensée que le mot était plus fort, mais que faire lorsque l'on a le sentiment de ne plus être entendu....... et que l'on a pas les moyens du mot.

A la question qui a mis le feu ?

Ceux que l’on pointe du doigt, ceux qui vivent une vie de misère sans réel avenir.

Ou nos politiques qui se servent de la misère, qui la médiatise pour obtenir nos bulletins.

Moi je dis non.

Non à la répression pour faire ses choux gras.

Non à la discrimination.

Je dis oui à la prévention.

Oui à la reconstruction,

Oui à l’éducation tant des enfants que des parents.

Manger, se loger est un désir humain normal.

Tendre la main, faire un sourire, s’occuper d’autre chose que notre nombril est un devoir.

2007 arrive et je ne vois en vue aucun candidat capable de me satisfaire.

Irais je voter ?

Je ne sais pas, déjà en 2002 je n’ai pas pu, vu mes convictions voter pour celui qui c’est imposé.

Le vote nul n’est pas comptabiliser, alors pourquoi dire de cette manière :

Je ne suis pas d’accord?

Puisqu’ils n’en tiennent pas compte autant aller cueillir des pâquerettes.

Tous corrompus, ce n’est pas pour nous qu’ils se battent, c’est pour leur bien être, le fric, le pouvoir, la main mise.

Je suis sans illusion.

Je ne changerais rien mais le dire fait du bien.