mercredi 13 juillet 2016

Couche culotte

A que voilà une belle invention :ccb.jpg et combien elle nous simplifie la vie.
Puis vient le temps de l’apprentissage à la propreté, le temps où bébé grandit, après le pot avec nos encouragements, notre bonheur de le voir propre.
Et bébé grandit, maîtrise son caca et son pipi et tout au long de sa vie cela devient l'acte le plus naturel, le plus commun du monde comme boire, manger, marcher..etc..

Un jour le temps de la vieillesse arrive pour certain cela se passera bien des bobos plus ou moins grave, pour d'autre l'humiliation de devoir porter cela : cca.jpg.
On pourrai penser que c'est mieux que de se souiller, mieux que d'être une corvée pour ceux qui nous entourent.
Le passage à la couche est bien souvent une étape difficile, un rejet complet, j'en ramasse des couches arrachées dans la nuit ou la journée, j'en vois des regards d'incompréhensions, des regards qui demandent pourquoi cela m'arrive, qu'est-ce-qui ce détraque, pourquoi j'arrive plus à maîtriser ?
Il faut de la patience, ne jamais élever la voix, expliquer le nécessaire de la chose, et quand ils le peuvent encore aider à aller aux toilettes quand nous sommes présents, changer une couche souillée pour qu'ils restent propres.
Il n'y a rien de plus terrible à mes yeux que cette odeur d'urine ou de selle qui s'empare des corps non changés, de ce chagrin dans les yeux.
Il faut savoir qu'un infirmier à domicile passe en moyenne 3 ou 4 fois dans la journée pour changer une personne et bien souvent les envies de pipi caca ne correspondent pas toujours avec les horaires.
J'ai visité certaines institutions qui sont tellement imprégnées de cette odeur que cela en est nauséeux, voir des personnes baignées dans leur pipi est à vomir, bien souvent le manque de personnel est une raison avancée, mais il y a aussi le manque de temps, le manque d'humanité, l'oublie de l'hygiène.
Combien de lieu super équipé ; douche aménagée, lève personne, fauteuil de douche, et malgré cela la personne est lavée dans son lit.
J'avoue que je ne comprends pas, qu'il m'arrive de sentir une vieille colère monter en moi, mon impuissance face à certaines situations m'épuise, cette façon d’infantiliser les personnes âgées me crispe .

N'oublions pas que nous serons traités comme nous avons traité nos aînés et peut-être bien pire.

mercredi 13 janvier 2016

Autonomie

Voilà un petit moment que le sujet me trotte dans la tête.
dans le milieu dans lequel je travaille l'autonomie des personnes âgées est souvent soulevée.
Que doit-on faire ou ne pas faire pour justement aider mais pas trop.
Je ferai la distinction entre deux catégories : ceux qui vivent seuls ou en couple et ceux qui sont seuls entourés par leur famille ou vivant avec un membre de la famille.

Dans ce que je définis par ma première catégorie : Ceux qui vivent seuls ou en couple
Je m'aperçois que dans 90% des cas ils sont plus autonomes, malgré les petits ou grands bobos, ils continuent leur train, pensent à préparer le repas, faire les courses, s'occupent de leur papier. Nous sommes là plus pour des tâches ménagères ou des accompagnements aux courses, docteurs, radios..etc..parfois pour une aide administrative, pas plus.

dans la deuxième catégorie : Ceux qui sont seuls entourés par leur famille ou vivant avec un membre de la famille
Là je m'aperçois que l'autonomie disparait plus vite, petit à petit s’installe comme un transfère l'enfant devient le parent qui dit non, qui fait à la place.
Petit exemple : Mr X a perdu sa femme depuis environ 10 mois, il se déplace difficilement et a 8 ou 10 enfants.
Je m'occupe de lui depuis le mois de septembre.
Avec ses enfants il y a sur protection, on le suit dans ses déplacements, on lui donne à manger, on cède à tout.
Avec moi : il se déplace seul dans l'appartement, va seul au toilette, je l'encourage à se lever et s'assoir seul et j'ai instauré la prise de repas dans la cuisine, je l'aide dans la prise des repas.
Je sais qu'il y a des choses qu'il ne peut pas faire: la toilette, le rasage, je le surveille dans ses déplacements et n'interviens qu'en cas de risque, certes le repas est un peu long mais il mange seul et je sais que cela lui fait plaisir, parfois il refuse le déambulateur et me prend la main pour marcher, pour lui c'est une petite victoire.

le cas de Mr X n'est isolé je le retrouve dans 95% de ces cas. Comme si tout à coup la personne âgée devenait un bibelot précieux, un être qui n'a plus la conscient des risques qu'il prend et peux à peux devient un légume.

Dans ma pratique j'encourage toujours la personne à faire seule, je suis là pour le cas où, je force un peu pour qu'elle se lève, marche même si ce n'est que deux ou trois pas.
Je masse les articulations douloureuses, les pieds, les mains, parfois même les visages pour ceux qui souffrent de maux de tête, sans pour autant perdre de vue mes autres tâches.
Je me rends compte aussi qu'ils ont besoin dans une grande majorité du contact physique, dans certain cas quand je sens que la fin est proche je les rassure en les prenant dans mes bras, dans ces moments là je ressens leur lâché prise, moins d'angoisse et de peur aussi.

Il y a une chose dont je suis certaine c'est que j'aime mon métier même si certain soir je suis vidée de mon énergie, heureusement pour moi il y a mon doudou d'amour, mon A.P., mon petit prince et le théâtre pour me ressourcer.

jeudi 31 décembre 2015

En attendant 2016

Je vous souhaite de l'amour, beaucoup d'amour.
De la santé, énormément.
De l'amitié, solide.
Du partage avec ceux qui souffrent.
La réalisation de vos rêves les plus fous.
La paix dans chaque logis.

Que 2016 soit meilleur, plus d'horreur, plus de fous sanglants, que nous redevenions humains et solidaires.

Bonne fête de fin d'année à tous et des bisous pleins de bisous à vous

mardi 8 décembre 2015

grippe -délire

Trois jours que je dors, j'ai des courbatures, mal partout , j'ai chaud, j'ai froid, j'ai soif à trois heures du mat', d'une serviette pour éponger la sueur et j'en passe et des meilleurs.
Je passe sous silence le calvaire de mon P.C. qui subit tout cela avec le sourire
Le bon côté de la chose c'est que je fais des rêves étranges, je ne sais si je dors ou pas.
Ce soir je me couche bien décidée à laisser mon P.C. dormir. Voilà qu'à peine les yeux fermés se forme une masse noir autour de moi, de cette masse immerge des visages plus bienveillants les uns que les autres qui me pousse vers le haut, vers la lumière, je me laisse porter, je flotte comme bercée, c'est une sensation de bien être totale au dessus de moi une tâche de lumière s'ouvre qui s'illumine qui devient de plus en plus brillante et la main d'un enfant qui me tire tout en douceur.
Me voilà réveillée, cet après midi c'était des clowns plus drôles les uns que les autres.

C'est grave docteurs des hallucinations pareilles.

Je me sens mieux c'est déjà un bon début et je vais essayer de retourner au dodo

mercredi 19 août 2015

Toi

Parce que toi seul a su ravir mon cœur,
Heureuse depuis je suis comme l'hirondelle,
Il y a dans tes bras la magie, la force et la douceur,
Loin de toi je me ressens comme vider,
Il y a dans ton cœur tant de douceur,
Petite fille je t'ai rêvé, femme je t'ai trouvé,
Portant en toi tout les mystères, tout les enchantements,
Et je t'aime pour tout ce que tu es, pour tout ce que tu m'as permis d'être,

dimanche 21 juin 2015

fête de la musique

Pourquoi pas.
Mais ce farcir alléluia, dieu est le meilleur, et la vierge est ta mère.....ben non.
Surtout que la plupart des chants et musiques sont des plagias de musique connus, en version trop faux, avec des basses mal réglés.
Juste pour rire si à la place d'une église c'était une mosquée cela m'étonnerait qu'ils aient le droit de jouer sur le parvis.
fais chier heureusement que nous sommes dans un pays laïque sinon je me plaints.
Bonne nuit avec une meilleur musique qu'ici

jeudi 23 avril 2015

Problème d'éthique

J'ai une cliente qui me refuse l'accès à son domicile. Cette personne est fragile psychologiquement.
Je sais que mes visites ponctuelles la braque.
J'en ai référé à ma supérieur qui est au courant du malaise, mes heures sont payées.
Après discussion avec ma supérieur j'ai réussi en dehors de mon temps de travail et par le biais d'une autre intervenante à la rencontrer.
Avec ses mots elle a exprimé son refus de ma présence.
J'ai deux soucis j'ai appelé ma référant pour lui expliqué le problème , depuis pas de nouvelle, je me sens dans un gros dilemme

  • Soit je respecte la décision de la personne et je ne vais pas la perturber, là je prends le risque d'aggraver sa pathologie, et je m'attend à être virer.
  • Soit j'y vais, je trouve porte close, je préviens , j'ai leur accord et je m'en vais et je suis payer.


Perso je suis plutôt pour la première solution qui ai le respect de la personne quitte à prendre le risque de prendre la porte.

dimanche 19 avril 2015

Tu me manques

Je sais bien que ton absence est justifier, mais aujourd'hui il fait gris, tombe la pluie, pleurent mes yeux.
Six mois c'est pas bien long, 180 jours et ils n'en restent que 161, finalement l'échéance se rapproche.
Depuis 7 ans, je vais je viens, je lève la tête, je balaie, je te parle et toi tu es là.
La nuit j'entends ton "ronpichou" , tes bras qui me protègent de mes démons, le matin à 6h quand je me lève tu me dis encore 5 mn qui dure une heure.
Là rien le silence, juste gros chat coincé contre moi, je mange par obligation pour survivre, pourquoi faire de la cuisine, pourquoi mettre la table, un fruit , un bout de fromage les infos et hop au lit.
J'ai pas envie de demain je démarre la semaine avec la méchante et pourtant il le faut, pas moyen de faire autrement en étant positive je dirai plus que 5 interventions chez elle et puis basta.
Heureusement il y a pleins de gen's super.
putain tu me manques

vendredi 9 janvier 2015

..."C"...

Je connais "C" depuis plus de 20 ans, je suis une connaissance amie.
Lors de notre première rencontre elle participait à une pièce de théâtre mêlant comédiens amateurs et comédiens patients internés de l'hôpital psychiatrique du coin.
J'étais là en stage d'un an sur l'activité théâtre, au début pour certains j'ai eu du mal à comprendre qui était qui, "C" en faisait parti.
Au fil du temps j'ai compris qu'elle était atteinte du syndrome d'asperger et que non elle n'était pas patiente de l'hôpital.
"C" a de réelles talents artistiques : elle joue du violon, fabrique des masques et des marionnettes et quand elle est sur scène une vraie présence tant corporelle que vocale.
Sa carrière professionnelle, elle l'a réalisée dans un I.M.P., monitrice éducatrice auprès de jeunes lourdement handicapés physiques et mentaux.
Nous venons de nous retrouver par hasard une fois de plus, dans le cadre des répétitions.
"C" est étonnante, quand elle rentre dans la salle . elle dit bonjour de loin et se cale dans un coin, puis lors des échauffements c'est elle qui vient au contacte, qui joue avec le corps des autres un peu comme si dans cette espace tout son être reprenait vie, elle rit, parle fort, loin des chuchotis dont elle use dans la vie normale.
"C" est ce que j'appelle une lunaire et je l'aime tendrement, et je pense que la réciproque existe malgré mon côté extraverti qui semble l'effrayer par moment.
"C" est une bien belle personne

mercredi 26 novembre 2014

Viens par ici

Ici: le Liard,l’Écu, l'Euro, la Livre, le Dollars, le Fiorino, le Franc à cheval, le Franc à pied, le Sceat, le Sequin, le Sol melgorien, le Sou, le pesos n'a plus court.

Donne moi juste ce que tu peux : un caillou de la mer, un bout de lune, un trait d'arc en ciel, une carotte, un naviot, un peu de ce que tu as sous la main.
Juste de quoi faire une petite soupe qui réchauffera ton corps et donnera du miel à ton esprit.
Et puis rajoutes une pincée de rêve, 3 gr d'imaginaire, une louche d’amitié, touilles bien .
Dans un bol fournit par l'ami présent savoures doucement, délectes toi des saveurs, aimes tout simplement le goût de la solidarité.
Ne réfléchis pas, ne penses surtout pas, n'envisages pas demain...pourquoi faire, demain est un autre jour.
Réchauffes toi simplement à la chaleur du feu.
Envoies dans le feu tes pensées nauséabondes, apprécies la chaleur du feu qui nous lie, manges, aimes, manges, aimes, manges ....qui sait de quoi demain sera fait.

vendredi 22 août 2014

clin d'œil

C'était en 2010, une réunion de vieux potes,, d'anciens sportifs comme lui, moi j'étais là comme chauffeur , papa ne conduisait plus depuis 5 ans.

photo_-_Copie.jpg

Nous avons dansé un rock manière après guerre, c'était bon, nous avons ri, nous étions si heureux.

Deux ans après son départ je garde en moi tout ces instants de bonheur et complicité que nous avons eu.
Je me dis dis que j'ai eu bien de la chance d'avoir été autant aimé par mes deux parents

mardi 15 juillet 2014

Version Homard

Pour obtenir un bon homard c'est tout simple : vous embarquez à 9h30 sur un bateau (pas la navette non trop quelconque) direction Porquerolles la magnifique.
Outre le pic-nique vous embarquez avec vous l'A.P., son prince consort et mini prince équipé lui d'un maillot anti-u.v, casquette et double épaisseur de crème.
Traversé impeccable nous sommes lâchés à la plage du Langoustier vers 10heures jusque là tout va bien le soleil brille la mer est fraîche.
Petit repérage là ça va moins bien, dans l'eau nous avons la compagnie d'adorables méduses et elles piquent forts les garces.
Même pas peur, les plus courageux se baignent dont bébé qui passe au travers, pas moi, ce qui ne m'empêche pas, après une épuration de la vilaine bête, de me baigner.
Après notre repas je commence à sentir comme un coup de chaud et prince qu'on sort très gentillement me barbouille de crème indice +50.
Retour au alentour de 15h tout va encore bien.
Là tout de suite je me sens homard très chaud, version vanille/fraise passée aux micros-ondes
Cuite à point mon bon c'est trop bon l'eau salé.
Heureusement demain petit massage détente et manucure, cadeau pour mon anniversaire.

5335313-photo-d-un-homard-du-maine-qui-a-ete-cuit-a-la-vapeur-jusqu-a-ce-rouge-sur-une-assiette-blanche-avec.jpg

bon appétit

mercredi 4 juin 2014

Dans le silence de la rue

Voilà bien longtemps que je n'avais erré à travers la ville seule.
Seule entourée de monde, de bruit, de musique.
Un petit signe de tête pour saluer les vendeuses en entrant ou sortant d'un magasin.
Aucun besoin d'achat, juste envie de me retrouver solitaire au milieu de tous.
J'aime marcher d'un pas tranquille, la tête dans les nuages, pensées vagabondes.
Tout regarder sans rien voir vraiment.
Ne rien dire, ne pas parler, écouter simplement.
Écouter le fil de mes pensées pêle-mêle, sans chercher de réponses précises.

lundi 24 mars 2014

J moins

  • J-2 : Cela va cartonner.
  • J-3 : Anniversaire de mon A.P
  • J-4 : Anniversaire de mon petit Prince.
  • J-5 : On fête les anniversaires.
  • J-6 : Ménage dans le nouvelle appartement.
  • J-7 : Déménagement + ménage dans l'ancien appartement.



Tous cela pour vous dire que nous allons passer une semaine comme je les aime, tout en douceur, tranquille quoi, zen.

Voila pour ma première envie et je suis contente même que le moral est remonté au beau fixe et que je me sens prête à affronter la tornade.

vendredi 20 décembre 2013

Bon Ben

Nous voilà au seuil des fêtes, rien fait pour l'instant.
Voir toutes ces vitrines illuminées me font virer tristoune les fêtes surtout celle du bonhomme rouge me filent toujours le bourdon.
Cette année la famille se déplace vers le nord, et moi avec, 1 jour pour aller, 1 jour pour le retour en tout trois dodos sans mon P.C.
Ici il pleut à trombe d'eau, j'ai pas envie de sortir, pourtant il va falloir y aller, je garde mini prince.

Je souhaite pour 2014 :

  • Que les politiques arrêtent de se foutre de nous.
  • Que les guerres cessent.
  • Qu'il y ait du pain et du foi gras pour tout le monde.
  • Qu'il y ait une meilleur répartition des richesses.
  • Plus de racisme, d'homophobie, de sexisme.
  • Qu'enfin les humains redeviennent humains.



On peut toujours rêver non........

Bonnes fêtes de fin d'année à vous tous

mercredi 23 octobre 2013

Voila bien longtemps

5 mois très exactement que je n'avais eu d'insomnie.

Je tourne et me retourne dans mon lit, des pensées confuses m'agitent, rien en particulier, rien de grave si ce n'est des choix à faire, des choix que je n'ai pas envie de faire.

Je suis comme une enfant qui aimerait être à plusieurs endroit en même temps et assez vieille pour savoir que cela est impossible.

J'ai le choix de...de quoi finalement?

Je n'ai jamais aimer faire un choix, ou que l'on m'impose un choix, je trouve cela terrible Le choix.
C'est un peu comme si quelque soit le choix fait c'était au détriment d'un autre choix, pourquoi être obligée de choisir.

Et je tourne et retourne dans ma tête les possibilités que j'ai sans blesser personne , sans me blesser.

Cornélien.

mercredi 9 octobre 2013

Une teigne en ballade

Les vacances on les attend avec impatience, enfin elles sont là et puis voilà c'est fini.

On a rangé le snack en deux temps trois mouvements, récupéré et stocké nos affaires à la maison (pour ceux qui connaissent la maison, elle a drôlement rétrécie).

Direction Dijon par la route buissonnière où un grand moment d'émotion nous attendait le vendredi.

Première halte chez nos amis des Pourcelles pour trois jours bienfaisants, la tension de ces six derniers mois commence à retomber, bonheur de ce retrouver après une saison difficile pour eux et pour nous. Papotages, mangeaille, dodo, lecture au soleil, baignade enfin du bonheur.

Étape suivante Annecy et son lac, un petit hôtel bien sympa avec vue sur le lac, tranquillité assurée jusqu'à l'arrivée d'un bus de retraités (c'est fou ce qu'ils sont bruyants).
Le périple continu direction Dole et son Moulin de l'écorce , chouette dodo et le miam un régal.

Et puis nous voilà à Dijon, ses trams, sa fac de médecine et le moment attendu depuis 12 ans par une jeune femme brillante le serment d’Hippocrate, grand moment de fierté pour mon P.C. qui voit le rêve de sa fille se réaliser enfin. Un beau moment oui et nous étions très fière d'être là.

Samedi nous reprenons la route, direction le Jura, un autre rendez-vous, une première rencontre avec un grand monsieur du net, drôlement sympa, qui nous a réservé un accueil très chaleureux et a fait preuve d'une étonnante organisation.

Il nous a promené dans de jolis coins de son pays, nous a fait goûté du très bon miam et du bon glou-glou, notamment à l' auberge La Guiénette à Bellecombe c'était bon, j'en salive encore et nous a amené acheter les produits du terroir qui embaument le frigo.

Le Jura c'est beau, le Jura c'est vert même très, très vert, le Jura n'a qu'un défaut il n'y a pas la mer......( ;-) ).

Comme tout bon moment à une fin, nous avons repris le chemin avec un dernier arrêt au lac de Paladru, sur les indications de notre charmant hôte, petit hôtel sympa et mangé à l'hôtel des Bains (qui n'est plus un hôtel depuis 40 ans) c'était divin, merci monsieur.

Maintenant il n'y a plus qu'a :

  • - Ranger la maison
  • - Trouver une affaire à l'année
  • - prendre le temps d'aller visiter nos amis virtuels dans la réalité comme nous l'avons promis.

dimanche 15 septembre 2013

tristesse

Pourquoi maintenant, je ne sais pas.
Le service c'est bien déroulé, nous avons eu un peu de monde.
Il y a eu un peu de rire et puis tout à coup cette envie de partir.
Cette envie de pleurer....Je vais prendre une douche, cela ira mieux après....peut-être

vendredi 13 septembre 2013

Chemin pavé d'épines

Quand je suis tombée au mois de mai, je pensai que la cause en était à un amoncellement de soucis , deuil, fatigue.

Petite naïve que je suis.

Je me rends compte que c'est juste la mèche de ma mémoire qui a explosé, me révélant des choses que mon mental avait obstrué, enfoui au plus profond de moi depuis des années, depuis ma prime jeunesse.

Des choses qui se révèlent douloureuses et libératrices en même temps comme des milliers de petites bulles d'air qui m’allègent.

Des choses qui me permettent de mieux me comprendre, mais aussi de pouvoir mettre la main sur une clé de placard rudement bien cachée.

Ouvrir les yeux à l’intérieure de soi n'est pas facile, facile et cela peut sentir mauvais.

Rétablir une vérité inconsciemment tue et qui a fait des dégâts c'est comme marcher sur des œufs en évitant d'en casser le moins possible et si possible pas du tout.

Quand il faut, il faut et puis c'est bien de ce parler, mais c'est mieux encore de s'entendre et de ce comprendre.

mercredi 11 septembre 2013

Le dos

En voila un morceau de notre anatomie pas facile à atteindre.
Le dos comme stipulé est dans le dos (pour ceux qui doutent allez vous regarder dans une glace de dos).
Pour le laver il faut soit être acrobate de haut vol, soit se tortiller en tout sens en sachant qu'il y a des zones que vous n'atteindrez jamais, soit utiliser une bonne vieille brosse à dos.

Ou cela se complique vraiment c'est quand il vous prend l'envie de nourrir votre peau, dos compris, avec une huile bienfaisante.
Dans mon cas : tout les matins et parfois le soir aussi, que voulez vous j'aime cela.
Pas question d'utiliser la brosse, encore moins les douces mains de P.C. qui trouve cela beurck, je me retrouve seule à gesticuler pour essayer de masser toute la zone incriminée.

Si par le plus grand des hasards vous avez un tuyau pour le dos, je suis preneuse.