Lilou la teigne

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lundi 7 novembre 2011

Quand l'histoire se répéte

Je voulais lui éviter cela...mais qui suis-je pour intervenir dans l'histoire des femmes.

On se dit que quoi qu'il arrive on donnera sa vie pour lui éviter toutes les souffrances, et l'on se rend compte que donner sa vie n'est que subjectif. On ne peut rien, rien de rien, et encore moins que rien.

Il parait que ce qui ne tue pas rend fort, alors oui tu seras forte.

Mais doit-on payer ce prix là?

Je n'en suis pas sûre, ce soir je souffre au plus profond de moi, je souffre de mon incapacité à n'avoir pu l'aider plus, mieux encore.

Je souffre de ne pas être auprès d'elle ce soir, tout en sachant que ma présence n'est certainement pas ce qu'elle a envi, là, maintenant.

Je souffre de sa souffrance et de rien pouvoir faire pour l'en soulager.

La vie finalement est une belle tranche de M...E, mais faut-il l'accepter pour ceux que l'on aime plus que tout.

Marche ou crève, aller de l'avant, tomber et se relever parce que je n'avais pas d'autre choix, oui pour moi.

Pour elle, j'avais inventé le meilleur toujours et avant tout.

Ce soir je pleure aussi sur ses illusions perdues de femme, l'enfance s'est envolée.

Comme j'aimerai dire adieu monde cruel et en même temps je sais bien que ce n'est pas comme cela que l'on résout les problèmes.

mercredi 26 octobre 2011

Emotion

Il y a comme cela des nouvelles qui vous laissent sur le cul.

des espoirs s'envolent, des espérances sont peut être là.

Amusant : des espoirs (désespoir), des espérances (désespérance).

Que faire sinon être là.

Quand on aime, on ne compte pas...et sur ce coup là je ne suis pas prête de compter.

la vie est belle c'est sûre nous ne sommes ni vieux, ni pauvres, ni dans un pays .....enfin, en faim....

dimanche 16 octobre 2011

Et.Maux.Scions

Face à mes propres émotions, je me sens bien souvent perdu.

Je les sens m'envahir, me submerger et cela me trouble profondément, je ne sais pas quoi en faire.

Le pire sont les émotions négatives, des choses que je ressens et que je vis mal sans pour autant pouvoir les exprimer.

Ces garces là me minent, je ne sais pas les formuler simplement , ma colère est plus forte et j'ai le sentiment de tomber dans un immense vide de solitude.

Mon corps est là, pas ma tête, je me fuis aussi loin que possible.

La peur de perdre les gens que j'aime m’engloutis totalement, j'ai des réactions bizarres aux choses et aux personnes.
J’agresse mais en réalité je me punis de tout ces mots enfermés en moi.

A force de tourner en rond, je m'aperçois que je reviens toujours à la même pensée, celle de vouloir être aimée à tout prix, comme je suis, avec mes faiblesses et mes forces.

Misère, misère de misère, misère de misère de misère.

On pense parfois être sortie de l’abime et l'on se rend compte qu'on le côtoie perpétuellement.
Un jeu sans fin, un jeu qui prend fin, enfin, le jour de son dernier souffle.

mercredi 28 septembre 2011

Intouchables

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dimanche 25 septembre 2011

Senat

Passe à gauche trop contente.

Maintenant il n'y a plus qu'à.........

Attention au désillusion

mercredi 14 septembre 2011

Cicatrices

Il en est des cicatrices du corps comme celle de l'esprit plus longues à se refermer.

On essaie avec plus ou moins de chance de les faire disparaitre, mais elles sont là, tapies tout au fond vous, ne demandant qu'à ressurgir.

Quand on entend parler de maltraitance envers les animaux plus ou moins nous nous sentons toucher, simplement parce que nous pensons que l'animal est sans défense, soumis à l'humain dont il dépend.

Pourtant combien de fois blessons nous un être humain, avec ou sans la conscience, de la blessure que nous infligeons bien souvent de façon gratuite.

Il me semble que plus la personne est proche de notre cercle intime, plus on peut lui faire mal, et là mercurochrome et pansements n'y feront rien.

Le temps parfois joue sont rôle de guérisseur.

Cependant je me rend compte que certaines blessures m'ont coupées l'élan d'amour, de tendresse, de confiance de l' enfance , et face à certaines situations je sens mon mur de protection se dresser, plus épais d'année en année.

Parfois je me demande si un jour je retrouverai ma spontanéité et surtout un regard plus confiant vis à vis des humains que je côtoie, qu'enfin le masque du clown tombe pour être moi tout simplement.

Ben il semble que j'ai du boulot, je suis pas sortie du lac comme qui dirait.

mercredi 24 août 2011

Partir

Il m'arrive parfois d'avoir l'envie irrésistible de partir loin, très, très loin.

Sac à dos, moto, avion, partir en laissant tout derrière moi.

Sans un regard, sans un papier, disparaitre comme cela d'un claquement de doigt, m’évanouir en quelque sorte dans la nature.

M'échapper des contraintes, des obligations, des discussions de pluies et de beaux temps qui ne mènent à rien, sinon tourner en rond.

J'ai longtemps cru que cette envie était liée à mon propre malaise d'être, cette envie incroyable d'être aimée à tout prix, mon sentiment de rejet d' une société de plus en plus égoïste et tournée exclusivement vers son nombril.

Et ben non, en ce moment je suis pas si mal que cela dans ma tête, dans mon corps, dans ma vie, j'aime et je suis aimée (enfin je le pense).

Qu'est ce qui ne tourne pas rond dans ma caboche de teigne..?

Allez savoir, l'être humain est si complexe que parfois il est sage de ne point se poser de questions et surtout de ne pas attendre d'improbable réponses.

Je suis comme je suis et n'y peux rien changer (trop tard vu mon grand âge canonique).

N'empêche j'ai très, très envie de partir loin, très loin.

vendredi 5 août 2011

Ces petits riens qui font de beaux souvenirs

- 6h30, un matin comme un autre, je grappille quelques tomates cerises sur les branches tout en regardant le levé du soleil.

- Fin de journée avec les enfants, la douche est prise, le repas ne va pas tarder, séance de massage à l'huile d'amande et de lavande. C'est partie pour une heure de douceur et de détente, en premier je masse les filles, ensuite elles me massent.

- Entendre 1000 fois par jours : Mémé Lauche (c'est Môa) qu'est ce qu'on fait maintenant, qu'est ce qu'on mange, à qu'elle heure on y va et j'en passe.

- Lecture dans le canapé extérieur, temps calme pour le reste de la tribu.

- Tournée dans le potager, cueillette des cœurs de bœufs, courgettes, concombres qui finiront dans l'assiette du midi.

- Ballade en moto en tête à tête avec Prince charmant, visite de Montélimar pendant que z'homme est en rendez vous.

- Hammam maison avec grande fille de z'homme, gommage au rassoule, douche gant de crin, bain, massage à l'huile prodigieuse le tout entrecoupés de rire et petites confidences.

Il n'y a aucune photo de ces moments tout doux, ils sont juste gravés dans ma mémoire et rangés dans ma boite petits riens, grands bonheurs.

Elle est pas belle la vie

vendredi 8 juillet 2011

Appelez moi Madame l'Adjudant

Mon entrée dans la tranche des séniors n'a pas arrangé certains côtés de mon doux caractère...
Je râle comme une voleuse dès que je retrouve la cuisine non nettoyé, je déteste par dessus tout avoir à laver les gamelles alors qui est si simple de laver et ranger au fur et à mesure que l'on n'en a plus l'usage.
Idem pour tout les endroits stratégique de la maison tel que les W.C. ou la salle de bain ( j'aime le principe du : tu salis, tu nettoies).
Pour certains cela peut paraitre bien terre à terre, mais chacun ses TOCS et j'assume totalement les miens.
Autre choses que je déteste c'est l'envahissement des jeux vidéo auxquels je préfère et de loin les bons vieux jeux d'antan.

Hors donc pour en revenir au qualificatif d'Adjudant , il m'a été donné récemment pour la simple raison que je refuse d'emporter des jeux vidéos en camping.
Je m'explique plus clairement là je sens que vous ne suivez pas.
Nous recevons les petits enfants et nous les amenons .
Dans les bagages pas questions de jeux vidéos, on part pour respirer loin des ordis, jeux et autres choses qui nous envahissent le quotidien.

J'ai envie de passer du temps à visiter les environs, nous baigner dans les lacs proches, profiter de la piscine enfin vivre tout simplement au rythme des oiseaux, du soleil, et des étoiles.

Nous y allons avec notre propres colonie de vacances 5 4 enfants de 5, 7,10,13 et 51 ans oui je sais parfois les papis sont plus gamins que les gamins.

Voila comment pour un simple NON on se retrouve avec la douce appellation d'ADJUDANT rien à foutre j'assume cela aussi.

Elle est pas belle la vie

jeudi 30 juin 2011

Une bonne journée

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Une photo de nous que j'aime beaucoup et que j'avais envie de partager.

Mon A.P. grandit bien, elle m'étonne parfois par ses manières d'être mi-femme, mi-enfant.

J'aime les moments que nous partageons.

Je l'aime tout simplement

Elle est pas belle la vie

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