Je voulais lui éviter cela...mais qui suis-je pour intervenir dans l'histoire des femmes.

On se dit que quoi qu'il arrive on donnera sa vie pour lui éviter toutes les souffrances, et l'on se rend compte que donner sa vie n'est que subjectif. On ne peut rien, rien de rien, et encore moins que rien.

Il parait que ce qui ne tue pas rend fort, alors oui tu seras forte.

Mais doit-on payer ce prix là?

Je n'en suis pas sûre, ce soir je souffre au plus profond de moi, je souffre de mon incapacité à n'avoir pu l'aider plus, mieux encore.

Je souffre de ne pas être auprès d'elle ce soir, tout en sachant que ma présence n'est certainement pas ce qu'elle a envi, là, maintenant.

Je souffre de sa souffrance et de rien pouvoir faire pour l'en soulager.

La vie finalement est une belle tranche de M...E, mais faut-il l'accepter pour ceux que l'on aime plus que tout.

Marche ou crève, aller de l'avant, tomber et se relever parce que je n'avais pas d'autre choix, oui pour moi.

Pour elle, j'avais inventé le meilleur toujours et avant tout.

Ce soir je pleure aussi sur ses illusions perdues de femme, l'enfance s'est envolée.

Comme j'aimerai dire adieu monde cruel et en même temps je sais bien que ce n'est pas comme cela que l'on résout les problèmes.

Commentaires

1. Le lundi 14 novembre 2011, 10:01 par namfarang

juste de gros bisous chocolatés

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