Il en est des cicatrices du corps comme celle de l'esprit plus longues à se refermer.

On essaie avec plus ou moins de chance de les faire disparaitre, mais elles sont là, tapies tout au fond vous, ne demandant qu'à ressurgir.

Quand on entend parler de maltraitance envers les animaux plus ou moins nous nous sentons toucher, simplement parce que nous pensons que l'animal est sans défense, soumis à l'humain dont il dépend.

Pourtant combien de fois blessons nous un être humain, avec ou sans la conscience, de la blessure que nous infligeons bien souvent de façon gratuite.

Il me semble que plus la personne est proche de notre cercle intime, plus on peut lui faire mal, et là mercurochrome et pansements n'y feront rien.

Le temps parfois joue sont rôle de guérisseur.

Cependant je me rend compte que certaines blessures m'ont coupées l'élan d'amour, de tendresse, de confiance de l' enfance , et face à certaines situations je sens mon mur de protection se dresser, plus épais d'année en année.

Parfois je me demande si un jour je retrouverai ma spontanéité et surtout un regard plus confiant vis à vis des humains que je côtoie, qu'enfin le masque du clown tombe pour être moi tout simplement.

Ben il semble que j'ai du boulot, je suis pas sortie du lac comme qui dirait.

Commentaires

1. Le jeudi 22 septembre 2011, 10:53 par namfarang

j'aurais pu l'écrire ce billet ...

Câlins tous doux

2. Le jeudi 22 septembre 2011, 18:54 par Lilou
Et je les prends tes câlins, cela fait du bien bisous ma belle

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